| | [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] | |
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calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Mar 25 Mar - 16:41 | |
| Cours particulier POV Asuran « L’après-midi passe lentement, trop lentement ! Pourquoi les minutes sont si longues loin d’elle et si courtes quand elle est là ? Je me mords les lèvres. C’est pire qu’avant ! Jusqu’à ce qu’elle soit ma petite amie, je pensais à elle. J’attendais de la voir mais maintenant être privée d’elle est une torture insupportable. Rien n’est pire que d’être sans elle. Je meurs d’envie de passer tout mon temps avec celle que j’aime. J’ai besoin d’elle ! Je rapporte mon regard sur le tableau. Le professeur de français continue de s’étendre sur l’évolution de la littérature française dans l’histoire. Il en est à nous parler des tragédies de Racine, grand auteur du 17ème siècle ! Il est loin d’être mon premier souci celui-là ! Je soupire et je lance un regard désespéré à Kira qui me renvoie une grimace. La littérature du siècle classique étant le domaine préféré du professeur, il n’est pas près de s’arrêter ni de remarquer que plus personne ne l’écoute. Je soupire et tourne mon regard vers la fenêtre. Je laisse mes pensées voguer vers elle, ma belle Princesse. Enfin, la sonnerie de la fin de journée retentit, nous délivrant des cours. Je range mes affaires, excité à l’idée d’être en tête-à-tête avec ma Princesse. Ce sera la première fois que l’on sera réellement que deux. J’espère que tout se passera bien. Je sors de la classe derrière Kira et Lacus qui envisagent d’aller au cinéma ce soir. Lacus se retourne et me sourit. Ils savent très bien que j’ai décliné l’invitation même si le groupe en entier y va. Je préfère être avec mon Amour. Je rejoins mon casier et je prends mes cours pour le lendemain ainsi que mon cours de mathématique. Je sens l’excitation monté dans mon corps et la tension de mes nerfs augmenter. J’espère être à la hauteur de ce qu’elle attend de moi. Je n’ai jamais été aussi tendu pour un rendez-vous avec une fille ! Il faut dire que je n’ai jamais été amoureux d’aucune de mes conquêtes. Je cherchais juste à compenser mon besoin d’elle, en fait, je la cherchais dans les autres. Jamais je n’aurais cru avoir une chance avec elle ! Et maintenant elle est ma petite amie. Je ne serais pas décrire ce que j’ai ressentit quand elle a dit oui, c’était trop intense… J’arrive à ma voiture, toujours perdu dans mes douces pensées. Je m’appuie contre l’auto et fixe le sol devant moi. J’arrive à me la représenter très clairement quand je pense à elle, je connais le moindre de ses détails physiques, du moins les visibles, la moindre de ses habitudes quand elle est à l’école… Je connais maintenant son goût sucré de chocolat, j’aime la texture douce de ses lèvres, leur couleur rose pâle…. « Hum, tu dors ? » sa voix est timide et basse mais elle me tire de mes pensées. Je réalise qu’elle est là et qu’elle me regarde attendant une réponse à sa question. « Non, je pensais à toi… » Je lui souris amoureusement avant de l’attirer dans mes bras. Elle se contracte un peu, surprise par mon geste soudain, puis elle se détend contre moi, rassurée. Je l’enlace étroitement et embrasse le haut de sa tête. Elle se dégage un peu pour pouvoir m’observer, la tête légèrement penchée sur la gauche. « Tu m’as manqué Princesse… » Je murmure. Elle sourit et vient se blottir contre moi. « Toi aussi, tu m’as manqué… » Murmure-t-elle, les joues légèrement rouges. « On y va ? » Je propose doucement, pressé de me trouver dans un endroit où nous en serons plus le centre d’attention de tout le monde. Elle hoche la tête. Je fais le tour de la voiture et lui ouvre galamment la portière. Elle me regarde étonnée avant de murmurer un « merci » et de s’asseoir. Je mets mes lunettes de soleil avant de démarrer. Je croise son regard surpris dans le rétroviseur. Hum, tout compte fait c’est peut-être une sale habitude. Je souris. Elle va me prendre pour un vrai playboy, si je continue avec toutes ces petites habitudes que j’ai prises au fil du temps. C’est vrai que ce sont toutes des attitudes de séducteur et qu’il m’est arrivé de les utiliser pour charmer une fille, quoique dans plus de 90 pour 100 des cas, elles avaient craqué avant que je ne les séduise. J’ai toujours eu cet avantage d’avoir les filles qui me tombaient dans les bras sans que je ne demande rien…. Sauf celle dont je suis amoureux. Je remarque qu’elle joue nerveusement avec la lanière de son sac. Un coup d’œil rapide sur son visage m’apprend qu’elle est très tendue et nerveuse. Est-ce l’idée de se retrouver seule avec moi qui la met mal à l’aise ? Ou bien autre chose… Je dépose ma main libre sur la sienne et sers doucement pour la rassurer. Elle arrête de tordre ce qu’elle a en main et respire profondément. « Pourquoi … hum … pourquoi tu m’appelles « Princesse » ? » demande-t-elle soudainement. Je suis un peu étonné de sa question subite. « Hum, tu n’aimes pas ? » Je lui réponds par une autre question. Je n’ai jamais imaginé qu’elle n’apprécierait pas ce surnom. « Non, ce n’est pas ça … » elle secoue la tête de manière négative tout en parlant, « c’est juste que … je voulais savoir pourquoi « Princesse » ? » Elle fait une pause dans son discours. Je la regarde un peu via le rétroviseur, et je remarque ses joues rouges et son regard fuyant. « Parce qu’il doit y avoir une raison précise ? » je la taquine un peu avec mes questions, mais je ne vois toujours pas où elle veut en venir. « Euh non … pas forcément …. C’est juste que …. C’est …. En fait, je …… »Elle balbutie et ne dit rien de concret. Je ne comprends rien à ce qu’elle dit. Je reste silencieux attendant qu’elle dise quelque chose en plus qui pourrait m’aider à comprendre son charabia. « Je ne suis pas une princesse … » sa voix est un murmure à peine audible, « je n’ai rien d’une princesse en fait. Je suis un garçon manqué qui ….. » Elle s’arrête et secoue la tête de manière négative. « Lacus Clyne, c’est une princesse, moi pas ! »Finit-elle par dire. Je comprends enfin ce qu’elle essaie de dire, je ne la croyais pas si peu sûre d’elle et avec une image si négative de ses atouts ! « Peut-être, c’est ce que tu dis … mais tu es MA Princesse. » Je lui souris doucement et la regarde rougir de nouveau. Un magnifique sourire apparaît sur ses lèvres et je peux deviner que j’ai réussi à la rassurer. « Hum, tu ne m’indiquerais pas le chemin, sinon on risque de ne jamais arriver. » Je lui fais un clin d’œil amical. Elle éclate un peu de rire avant de m’indiquer le chemin qui mène chez elle. Je souris bêtement, savourant le son de sa voix mélodieuse. Une fois arrivé, je me gare et observe un peu le quartier. Je n’y suis jamais venu avant aujourd’hui. C’est une rue simple et tranquille, avec des maisons plus ou moins grande et qui possèdent toutes un jardin. Très différent de là où j’habite bien sûr. Je remarque que l’on a mis une demi-heure pour venir jusqu’ici. Ce n’est pas si loin que ça de chez moi, en fait … je pourrais ….. « Ton père te dépose tous les jours à l’école ? » Elle s’arrête nette de chercher ses clés dans son sac en entendant ma question. « Heu, non je vais en bus d’habitude mais aujourd’hui il commençait un peu plus tard. » Me rétorque-t-elle avant de se replonger dans ses fouilles archéologiques. Nous sommes toujours assis dans ma voiture. « C’est long en bus ? » je continue mon interrogatoire tandis qu’elle continue à retourner son sac. « 45 minutes quand tout va bien, mais ça ne parait pas long parce que je suis avec Milli et Stellar. » J’inspire profondément avant de lui proposer : « Si tu veux je peux venir te chercher le matin et te reconduire le soir …. Comme ça on sera un peu ensemble. » J’essaie de ne pas paraître tendu, mais je sens quand même mes joues rougirent légèrement. Elle arrête de chipoter dans son sac et lève ses magnifiques yeux ambre sur moi. Je la vois viré au rouge pivoine. « Ce n’est pas un détour pour toi ? » Demande-t-elle de sa voix cristalline. « Hum, si mais pas bien grand… ça ne me dérangerait pas de venir te chercher tu sais… En fait ça me plairait assez bien vu que je t’aurais à moi tout seul un peu avant les cours » Je me sens déjà plus sûr de moi et lui souris. En général, mon sourire est mon meilleur argument ! « J’aimerais assez aussi … » me répond-elle timidement, « mais il faut d’abord que je demande à mon père … » J’acquiesce lentement de la tête. Je comprends très bien la situation. Elle sort enfin les clés de son sac avec un air victorieux. Nous sortons de la voiture et je la suis dans l’allée qui mène à la porte d’entrée. Elle ouvre la porte et s’efface pour me laisser entrer en premier lieu. Une fois à l’intérieur elle m’indique le salon et je remarque qu’elle recommence à stresser : elle est tendue, le regard fuyant, les joues rouges et les mains qui tremblent. Je m’installe dans le divan alors qu’elle dépose le courrier sur la table de la salle à manger adjacente. Elle se retourne vers moi. « Tu veux … un peu de café… ou du thé … ou autre chose ? » Sa voix tremble et ses yeux fixent le sol. Elle ne se sent pas à l’aise et n’est pas très rassurée. Je me lève de ma place et m’approche d’elle. Elle ne semble pas remarquer mon déplacement et sursaute quand je passe mes bras autour de sa taille. Elle relève les yeux vers moi et je peux y lire son trouble. Je souris et l’attire à moi, refermant mes bras protecteurs autour d’elle. Je lui caresse un peu le dos pour la calmer. Peu après je sens son fin corps se détendre contre le mien. Je souris un peu avant de murmurer : « tu te sens mieux ? » J’ai besoin de savoir qu’elle va bien, qu’elle est bien…. Je ne saurais supporter qu’elle souffre ou se sente mal ! Elle se détache un peu de moi et me sourit doucement avant d’hocher de la tête positivement. Elle se met sur la pointe des pieds et ferme les yeux lentement. Je penche la tête vers elle mais arrête mon geste. Cette fois, j’aimerais que ce soit elle qui commence notre baiser. Elle reste quelques secondes sans bouger avant d’entrouvrir les yeux et de me regarder. Nous restons dans cette position pendant plusieurs secondes, qui semblent durer une éternité. Elle finit par combler la distance qui nous sépare. Nos lèvres se rencontrent enfin, douce caresse éphémère. Mais elles se séparent trop vite à mon goût ! Je rouvre les yeux et me plonge dans son regard ambré. Je lui souris lentement. « Je t’aime…. » J’ai murmuré les yeux toujours plongés dans les siens. Ses lèvres forment un léger sourire. « Moi aussi je t’aime » murmure-t-elle. Je penche la tête vers elle. Nos lèvres entrent encore en contact. Je ferme les yeux et savoure l’instant présent. Je laisse ma langue caresser amoureusement ses lèvres closes. Je la sens frémir contre moi et j’accentue la pression sur ses lèvres. Timidement, elle entrouvre la bouche et j’en profite pour approfondir notre baiser. Mes mains se posent sur sa taille et je l’attire contre moi. Ma langue caresse doucement la sienne. Elle passe ses bras autour de mon cou et se colle un peu plus à moi. Elle gémit doucement et finit par répondre à mon baiser. Je laisse mes mains courir dans son dos. L’instant est magique et unique, moment éphémère volé à l’éternité. « Je suppose que c’est ton petit ami… » Je sursaute et mets fin au baiser. » |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Mar 25 Mar - 16:43 | |
| POV Cagalli « Je déglutis et lance un regard au-dessus de l’épaule d’Asuran. Mon père est dans l’embrasure de la porte et nous observe, un sourire amusé sur les lèvres. Seigneur, je n’avais jamais imaginé qu’il rencontrerait Asuran de cette manière. Je rapporte mon regard vers mon petit ami. Asuran a un regard choqué et un peu perdu. Je suppose qu’il ne s’est jamais retrouvé dans cette situation avant. Pour un premier rendez-vous ça commence bien ! Il me lâche et se retourne pour faire face à mon père, les joues légèrement rouges. J’avance un peu pour me retrouver à son hauteur. Je peux le voir stresser un peu et d’une certaine manière ça m’amuse. Asuran a sûrement peur de la réaction de mon père. Moi, je sais très bien que mon père va bien le prendre, il ne m’en voudra pas ! Je suis juste un peu gênée qu’il nous a surpris comme ça. Je soupire et je me décide à briser le silence trop lourd à mon goût. « Tu es déjà rentré ? » je lui demande en allant vers lui pour lui déposer un baiser sur la joue droite. Il me sert un peu contre lui, le regard toujours posé sur Asuran qui ne bouge pas. Je me demande s’il vit encore. « Oui, la réunion a été reportée à demain… j’espère ne pas déranger ! » me répond-il pour me taquiner. Je souris doucement, mon père ne changera plus. Je tourne la tête vers Asuran et me décide à le présenter. « Hum, papa voici Asuran Zala, il est venu pour m’aider en math… » Je ne suis pas sûr qu’il va me croire là, mais bon c’est la vérité. « Bonsoir Monsieur Attha. » Asuran est sortit de son immobilisme et salue mon père de manière très polie. Mon père lui fait un bref sourire. « Bonsoir jeune homme. », répond-il gentiment, « cours de math ?? Enfin si tu le dis ma Puce… » Il n’a pas pu s’empêcher de me taquiner. Je vois Asuran légèrement rougir, mais il reste calme et droit. « Hum, Cagalli m’a demandé de l’aide pour son cours de math … J’espère que ça ne vous dérange pas. » « Aucun, problème. Veux-tu souper avec nous ? » Demande poliment mon père. Je sais qu’il lui demande ça parce qu’i l sait que ça me fera plaisir. Je tourne mon regard vers Asuran, je me demande ce qu’il va répondre… non je suppose. « Bien sûr, si ça ne vous dérange pas, je vais juste prévenir que je ne rentrerais pas pour manger. Mes parents sont de sortie aujourd’hui, ça ne posera aucun problème. » Il est sorti dans le corridor pour téléphoner. « Alors c’est lui ton petit ami ? Dis-moi il est plus vieux que toi, non ? » Mon père en profite pour me questionner. « Hum, … Oui, i l est en dernière année… mais ça ne fait que 2 ans de différence ! Toi et maman vous aviez 6 ans de différence d’âge ! » Je me défends du mieux que je peux. J’espère qu’il ne va pas mal le prendre qu’Asuran soit plus vieux. « Oh, ne le prend pas comme ça ! Je voulais juste savoir… et je ne voudrais pas que tu fasses quelque chose que tu pourrais regretter… Il n’a peut-être pas les mêmes envies, ni les mêmes attendes que toi… pour votre relation… », me répond mon père d’une voix calme, « je ne veux pas que tu souffres ou que tu regrettes quelque chose » Asuran entre de nouveau dans la pièce et nous fixe tous les deux, un peu mal à l’aise. « Bon, n’étale pas encore tes cours dans toute la maison, tu as une chambre avec un bureau ! » déclare mon père tout en quittant la pièce. Je grimace et lui tire la langue sous le regard amusé de mon petit ami. « Viens, on va dans ma chambre » je déclare en reprenant mon sac et en me dirigeant vers les escaliers suivie de près par Asuran. Je monte au premier et ouvre la porte de ma chambre. J’y entre et dépose mon sac près de mon bureau. Asuran s’arrête sur le pas de la porte. « Tu es sûre que ton père ne va pas mal le prendre si j’entre dans ta chambre ? » demande-t-il. Je me retourne étonnée vers lui. « Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y a de mal à ce que tu sois dans ma chambre ? » Je demande d’un air étonné. J’avoue ne pas comprendre très bien…. Je remarque son coup d’œil vers la gauche, vers mon lit… et je comprends ce à quoi il faisait allusion, et mon père aussi un peu plus tôt. Je sens mes joues rougir violemment. Je baisse la tête pour cacher ma gêne. Je sens les mains d’Asuran se poser sur ma taille. « Même s’il ne se passera rien… Il pourrait être septique… » Son souffle caresse ma peau et me fait frissonner. « Mon père me connaît …et me croit… Il ne … il ne … » Il éclate de rire. « Je te taquine mon Ange ! » déclare-t-il en déposant un baiser sur ma tempe. J’aime être dans ses bras plus que tout, je m’y sens tellement bien, en sécurité. J’ai l’impression que rien ne pourrait m’arriver, là tout contre lui… « Alors c’est quoi ce problème en math ? » sa question perturbe le tendre cours de mes pensées. Il me lâche et s’éloigne un peu attendant une réponse. Je soupire doucement et sors mon classeur de mathématique de mon sac et lui montre ce que je dois étudier pour le lendemain. Il le prend et relit mes notes en vitesse avant d’aller s’asseoir sur mon lit toujours plongé dans mon cours. Nous passons les deux heures qui suivent à revoir le cours de math et je finis par comprendre. Il explique bien, très bien même ! « Ouah enfin fini ! » Je déclare en me laissant tomber allongée sur le dos. Je jette un coup d’œil vers mon réveil, encore une demi-heure plus ou moins et on soupera. Je me demande ce que mon père a prévu de bon. « Tu aurais pu aller au cinéma… ça aurait été moins long et ennuyant que de me faire réviser math… » J’ai plus murmuré que parler. D’une certaine manière je m’en veux, à cause de moi il n’a pas pu aller s’amuser. Il tourne la tête vers moi et me sourit, avant de s’allonger sur le côté contre moi. « Je ne pense pas comme toi … peu importe ce que l’on fait, je préfère être avec toi que loin de toi ! » déclare-t-il en me fixant droit dans les yeux. Je sens mes joues rougir légèrement. Combien de fois est-ce que je rougis quand il parle ? Hum, à chaque fois presque. Il a un effet sur moi que j’ai du mal à m’expliquer… je ferme les yeux et détourne la tête. Nous restons en silence tous les deux… silence qui s’éternise et me permet de savourer sa présence près de moi … « Cagalli… » Sa voix est un doux murmure à mes oreilles qui me force à rouvrir les yeux. Il est penché eu dessus de moi et me fixe. J’aime ses yeux, ils sont si beaux, si envoûtants et surtout si tendres quand il les pose sur moi. J’aimerais être la seule à avoir droit à ce regard magnifique…il penche légèrement et lentement la tête vers moi et dépose ses lèvres sur … mon front ?! Je reste surprise et ouvre les yeux que j’avais fermé attendant autre chose… Il me sourit doucement en voyant mon expression surprise et un peu déçue. « Tu désirais autre chose Princesse ? » me demande-t-il d’une voix taquine. Je détourne le regard, embarrassée par sa question. Bien sûr que oui j’attendais autre chose, … j’attendais de sentir ses lèvres contre les miennes… arg mes joues me brûlent, encore. « Oui, … enfin non… c’est juste … ha vrai dire…. » Je balbutie de nouveau cherchant comment expliquer ce que je ressens. Je ramène timidement mes yeux vers lui, il est toujours au dessus de moi appuyé sur ses mains. Il me sourit gentiment avant de s’abaisser et de déposer ses lèvres sur les miennes mettant fin à toutes pensées logiques dans ma tête. Le baiser est doux et tendre, cette fois-ci juste un lèvre à lèvre paisible, qui calme mon anxiété et mes doutes. Nos lèvres se séparent trop tôt … Il se rallonge à côté de moi. Je me mets sur le côté pour mieux le voir. Je pourrais passer mes journées à l’observer sans problème. Il passe ses bras autour de ma taille et m’attire à lui. Je me retrouve collée contre son torse, son menton en appuie sur le dessus de ma tête. Je me sens bien, j’aime son odeur qui m’enveloppe. Je ferme les yeux. Ses mains restent sans bouger autour de ma taille me serrant légèrement contre lui. De nouveau nous restons sans bouger et sans parler. « Asuran, je … » je commence d’une voix hésitante. « Chut… ne dis rien s’il te plait … juste reste contre moi un peu… » Il enfouit son nez dans mes cheveux et j’imagine qu’il a fermé me yeux. Nous ne bougeons plus jusqu’à ce que mon père nous appelle pour souper. Alors seulement il desserre son étreinte et je me détache de lui à contre cœur. Il se relève en premier et me fixe droit dans les yeux. « Merci… … » Murmure-t-il tout en me tendant la main pour m’aider à me relever. Je prends sa main et il me remet sur mes pieds, nos regards toujours rivés l’un à l’autre. « Merci pour quoi ? » je questionne à voix base étonnée de ce mot, alors que c’est lui qui m’a aidé. Il me sourit amoureusement et m’attire un peu contre lui. « Merci d’être ma petite amie, merci d’être avec moi, merci de m’aimer … et de me laisser t’aimer ! » murmure-t-il contre mon front. Je rougis un peu et dépose une de mes mains sur son cœur. « C’est moi qui devrait te remercier pour tout ce que tu as fais pour moi… » Je dépose ma tête contre son torse et reste un peu sans bouger. Nous finissons par descendre les escaliers et j’indique à Asuran la salle à manger. J’aide mon père à servir le plat et je m’assois en face de mon père et à côté d’Asuran. Nous mangeons en silence pendant quelques minutes. « Hum je peux te demander quelque chose ? » Je questionne mon père, faisant relever la tête de ce dernier ainsi que celle d ‘Asuran. « Oui, ma Puce je t’écoute. » Mon père me répond avec un sourire rassurant avant de recommencer à manger. Je lance un regard à Asuran avant d’inspirer et de me lancer. « Euh, … Asuran a proposé de venir me chercher et de me ramener…. Si tu es d’accord, bien sûr ! » J’ai parlé un peu vite et sans regarder mon père, tout à coup je trouve le contenu de mon assiette des plus intéressant. Le silence se prolonge pendant quelques secondes qui me semblent des heures, voir des années… … « Je vois… mais ce n’est pas un détour pour lui ? » Mon père prend enfin la parole. Evidemment, je ne m’attendais pas à un « oui » direct, plutôt à un « non ». Je suis étonnée qu’il se renseigne sur les disponibilités d’Asuran, vers lequel je tourne ma tête attendant une réponse. « Pas vraiment, Monsieur. Je n’habite pas très loin et ça ne me dérange pas de lui servir de chauffeur. » Répond-il très poliment. Il est très classe et très poli, « Et puis ça lui ferait gagner du temps. » « Hum, je suppose que tu es d’accord Cagalli.. » me demande mon père. Je relève les yeux et croise son regard amusé. Oh, il n’est pas dupe du sous entendu que cache la bonne action de mon amoureux. J’imagine qu’il a été comme ça à notre âge. « Bien si ce n’est pas un détour pour toi, et que ça vous fait plaisir. » continue-t-il sur le même ton, « je vous fais confiance… » Achève-t-il en regardant Asuran dans les yeux. Je souris contente à mon père avant de froncer les sourcils. Je comprends que la dernière partie faisait plus référence à lui qu’à moi. Discussion masculine que je ne comprends pas vraiment. « Je vous remercie de votre confiance Monsieur… » Répond poliment Asuran. Le reste du repas se passe en silence. Je débarrasse la table avec Asuran. Il reste même pour faire la vaisselle avec moi, même si il n’est pas très doué. Je peux constater qu’il n’en a pas l’habitude, mais le fait qu’il s’est proposé pour m’aider me suffit. Ensuite je le raccompagne sur la porte. Avant de monter dans sa voiture, il m’attire à lui et m’embrasse doucement les lèvres. Je lui rends son baiser. « Je passe te prendre demain vers 7h30, comme ça on sera un peu en avance. » déclare-t-il. « D’accord, et merci grâce à toi je vais pouvoir dormir un peu plus. » je me détache de lui et lui souris. « Tu vas me manquer. Ce sera long jusqu’à demain… fait de beaux rêves ma Princesse. Je t’aime. » Murmure-t-il. « Moi aussi je t’aime… Bonne nuit… » J e m’approche et dépose un léger baiser sur ses tendres lèvres. » Alors fin du chapitre 3 … On va dire que c’est une petite fic tranquille où il se passe pas grand-chose. Alors votre impression ? |
|  | | airi Initiée

  Age : 16 Inscrit le : 14 Déc 2007 Messages : 158
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 28 Mar - 21:34 | |
| comme toujours jadoooooooooooooooooooooooooooore:love:  |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 28 Mar - 21:35 | |
| | merci airi-chan |
|  | | airi Initiée

  Age : 16 Inscrit le : 14 Déc 2007 Messages : 158
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 28 Mar - 21:38 | |
| | calli athha a écrit: | | merci airi-chan |
de rien , je fais que de relire toutes les fics enfin presque de ton forum , je les adores toutes:lovely: |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 28 Mar - 21:39 | |
| je vois c'ets zentille heureuse que cela te plaise *_* |
|  | | tinoubebe Humaine

  Age : 26 Inscrit le : 21 Aoû 2008 Messages : 28 Localisation : Seine et Marne
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Jeu 28 Aoû - 22:36 | |
| alors je continue avec mon unanimité (toujours avec moi-même hein ^^)
J'aime beaucoup ta façon d'écrire, on plonge dans l'histoire, c'est génial !
J'ai cru voir un lien pour un forum, je crois bien que je vais y faire un 'tit tour
*se dit que la lecture, y'a que ca de vrai et se met de suite à reprendre le lien*  |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 29 Aoû - 16:55 | |
| merci tinoubebe. heureuse que cela te plait. Et sur mon forum tu en auras de la lecture! _________________

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|  | | tinoubebe Humaine

  Age : 26 Inscrit le : 21 Aoû 2008 Messages : 28 Localisation : Seine et Marne
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Jeu 4 Sep - 21:31 | |
| Dis Calli, j'ai cru voir que tu avais déjà écris 4 chapitres pour cette histoire, on peut avoir le 4ème chapitre en attendant le chapitre 43 de Vampire Knight ? 
PS pour ta pensée philosophique, elle est très sympa et très vraie, mais il faut aussi que l'auteur prenne plaisir à écrire :) |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 5 Sep - 16:15 | |
| euh airi-chan et toi pouvez le lire sur fanficlub ;-) (airi-chan c'est déjà fait!) d'ailleurs n'oublie pas de te présenter ^^ mais si t'insiste je veux bien vous le mettre _________________

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|  | | tinoubebe Humaine

  Age : 26 Inscrit le : 21 Aoû 2008 Messages : 28 Localisation : Seine et Marne
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 5 Sep - 19:15 | |
| Vii ca y est, j'ai été le lire :)
Je vais faire ma présentation de ce pas sur fanfic^^(je suis tete en l'air des fois )
En plus ca va m'occuper, vu que j'ai plus rien à lire ^^
Dans l'attente de lire une de tes suites (je suis en attente sur une dizaine de tes histoires héhé^^)
A bientot :) Tinou |
|  | | Michiko-sama Humaine

  Age : 94 Inscrit le : 05 Sep 2008 Messages : 81 Localisation : Dans le pavillon de la Lune~
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Ven 19 Sep - 18:43 | |
| Tu retrouve Michiko ici, toujours aussi accro à te fic =D Encore une exellente, qui pourtant est vraiment différente de la première. J'aime beaucoup, trés bien écrit (je veux être à la place de Calli *bam*) bien que j'ai une préference pour les histoires avec des vampires :p Bonne continuatioooon ~ _________________ Ichijô ♥

 KanamexYuki, le meilleur couple :) |
|  | | antober Humaine

  Age : 13 Inscrit le : 14 Sep 2008 Messages : 44
 | Sujet: Marrant Ven 19 Sep - 19:31 | |
| | C'est drôle car Mishiko met un com je relis la fic et je met un nouveau commentaire |
|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Hier à 19:50 | |
| Chapitre 4: Par amour pour toi …
POV Asuran
« Je regarde par la fenêtre de ma chambre, l’air absent. Cagalli vient chez moi cet après midi, en fait elle devrait arriver d’un moment à l’autre. C’est la première fois en trois semaines de relation qu’elle vient chez moi. Nous sommes samedi et je suis seul à la maison. On a prévu de passer l’après midi et la soirée ensemble en amoureux ici, profitant du voyage de mes parents. Je me retourne et m’assieds à mon bureau, reprenant ma lecture. J’espère que cette journée sera inoubliable pour nous deux.
J’entends toquer à ma porte et je lance un « entrer » un peu absent, continuant à lire mon livre.
« Bonjour Asuran … » murmure-t-elle attirant mon regard sur elle.
J’entrouvre la bouche et reste sans parler devant la Cagalli qui s’offre à moi. Elle porte une mini jupe plissée qui ne lui arrive même pas à mi-cuisse et un chemisier dont les 4 premiers boutons ouvert me donnent un léger aperçu de sa poitrine. Ma première pensée est de me demander où est passé mon garçon manqué, ma douce princesse peu sûre d’elle. Je referme ma bouche et déglutit un peu. A quoi joue-t-elle ?
Je la rejoins près de la porte où elle est toujours appuyée, les joues en feu. Ce qu’elle fait quand je suis à son hauteur m’étonne et me surprend. Elle prend l’initiative d’un baiser des plus intimes et je sens ses mains tremblantes ouvrir ma chemise. Ma surprise est grande mais elle ne me laisse pas le temps de réagir et vient coller son corps chaud contre le mien, reprenant par la même occasion mes lèvres passionnément. Je décide de jouer son jeu pour savoir ce qu’elle désire réellement.
Je presse mon corps un peu plus contre le sien. Et je quitte ses lèvres pour sa joue et puis son cou. Je dépose une trainée de baisers sensuels et éphémères de la base de son cou fin jusqu’à son lobe d’oreille que je mordille doucement. Une de mes mains quitte sa taille pour remonter vers sa poitrine, je masse doucement un de ses seins. Je l’entends gémir et je la sens se cabrer contre moi, ses mains jouant avec mes cheveux. Ma langue taquine maintenant sa peau fragile et je sens mon désir augmenter rapidement. Je ne nierais pas avoir envie d’elle et avoir eu parfois des rêves érotiques… Je risque de perdre mon contrôle…
Je la soulève du sol sans problème et la couche sur mon lit. Elle est sous moi, complètement offerte et consentante. Jamais je n’ai cru que les choses iraient aussi vite entre nous, et j’ai un doute sur ses motivations, mais pour l’instant elle reste consentante à mes caresses et m’attire à elle pour un nouveau baiser passionné. Je laisse de nouveau mes mains redessiner ses formes et mes lèvres embrasser sa peau exposée. Je la sens se tendre un peu, mais je continue malgré tout mes gestes osés. Elle m’a provoqué et je désire lui faire comprendre quelque chose… Mes mains remontent vers son chemisier que je déboutonne et je les laisse courir ensuite sur sa douce peau soyeuse. Cagalli se contracte complètement sous moi. Je gémis de désir dans son cou et défais le clip de son soutient gorge facilement. Ma main glisse sous le tissu avec l’intention de caresser sa poitrine nue. Sa réaction est immédiate avant que je ne touche sa peau nue, elle m’a repoussé assez violemment et quitte le lit.
Je m’assois et la fixe, elle est par terre à genoux à côté de mon lit, les habits chiffonnés et en partie ouverts. Elle tremble et je constate que des larmes souillent ses belles joues. J’essaie de comprendre, elle était provocatrice et consentante et maintenant elle est en pleurs et a l’air complètement perdue. Je reste sans bouger, la fixant le regard un peu vide et essayant de calmer mes sens.
« Pardon, … je … je sais pas pourquoi j’y arrive pas ! C’est pourtant simple ! … Ce n’est pas dur… je me suis préparée … pourquoi ça coince ? » Elle arrête son monologue et j’ose un sourcil septique. Elle éclate en sanglot et ramène ses mains devant ses yeux.
« Je ne veux pas te perdre ! Pas uniquement parce que je suis incapable de … de faire l’amour avec toi ! Comme tes ex-copines l’ont fait ! » Elle a presque hurlé et elle prend appuie sur ses mains, toujours en pleurs.
J’écarquille les yeux. Elle pense sincèrement que si nous ne faisons pas l’amour je vais la quitter pour une autre. Je me mords la lèvre inférieure de rage. Jamais Cagalli n’aurait tiré cette conclusion toute seule, elle est trop pure et trop innocente pour penser à ça si vite. Quelqu’un l’a un peu aidée voire beaucoup… si je mets la main dessus, je vais le lui faire regretter ! D’un autre côté je suis heureux qu’elle ait paniqué, ce n’est pas la première fois que je nous souhaitais, loin de là ! Mais j’enfuies ma rage au plus profond de moi, il faut d’abord que je m’occupe de ma Princesse. Elle a besoin de moi.
Je quitte le lit et m’agenouille à ses côtés. Elle ne me remarque pas et continue à pleurer et à murmurer des paroles incohérentes. Lentement et avec tendresse je glisse mes bras autour de son fin corps et je l’attire à moi avec douceur pour ne pas l’effrayer. Elle relève ses yeux perdus et emplis de larmes vers moi. Je lui adresse un sourire réconfortant et amoureux. Contre toutes attentes Cagalli se jette contre moi et se blottit contre mon torse. Je referme mes bras et la serre possessivement contre moi, avant de laisser une de mes mains caresser son dos pour l’apaiser. Elle se calme un peu mais reste blottie contre moi. Je l’entends commencer à reprendre lentement sa respiration. Mais elle est toujours contre moi, le nez enfouie dans le creux de mon cou et les bars autour de moi. Elle me sert encore plus fort comme si elle avait peur que je disparaisse.
J’embrasse le dessus de sa tête et desserre son étreinte. Elle me lance un regard triste et légèrement apeuré. A-t-elle si peur que ça que je la quitte pour une bêtise ? Ses joues sont encore rosées et ses yeux humides et rouges ; son chemisier est toujours ouvert et son soutient toujours d’éclipsé même si il dissimule sa petite poitrine ; ses cheveux sont emmêlés et tombent lâchement sur ses épaules légèrement dénudée. Elle est magnifique et complètement désirable comme ça. Je soupire et me relève lentement avant de la prendre à bras et de la coucher sur le lit. Je passe au dessus d’elle et m’allonge sur le côté pour la voir. Cagalli se tend un peu, stressée par notre position. Elle se tourne vers moi et j’en profite pour caresser sa joue.
« Jamais je ne te forcerais à faire quelque chose, tu sais… ce n’est pas ce que je désire pour nous. On n’a notre temps pour faire l’amour, tout notre temps. Jamais, tu entends, jamais je ne te quitterais pour ce détail. Je t’aime, et s’il faut attendre 10 ans, j’attendrais… » Je murmure en la regardant droit dans les yeux.
Cagalli me fixe et peu à peu un sourire se dessine sur ses lèvres pâles. Elle se couche sur le côté et vient se blottir contre moi, le plus près possible. Elle niche sa tête contre mon torse nu et glisse un bras autour de ma taille. J’embrasse ses cheveux avant de refermer mes bras autour d’elle et de la serrer contre moi. Je ferme les yeux et savoure sa présence et son odeur douce et sucrée.
« Je t’aime tellement que j’avais peur de te perdre … tu sais c’est ce qu’elles m’ont dit. » murmure-t-elle, une de ses mains posées au niveau de mon cœur. Je frisonne un peu sous ce contact tendre et doux.
« Tu me raconte ? » Je demande le nez toujours dans ses cheveux.
« Euh si tu veux … » me répond-elle, « Hier Flay, Meer et leurs amies sont juste venue me parler, j’étais toute seule à mon casier. Elles ont commencé à discuter avec moi, au début des cours, puis de nous … Elles voulaient savoir depuis combien de temps on était ensemble et si j’étais encore … euh … si j’étais … euh … vierge … euh … comme j’ai répondu oui, elles ont parlé de leur première fois … et puis elles ont parlé de toi et de tes ex-copines… et Meer m’a dit que vous l’aviez fait … La discussion a continué comme ça, je me sentais mal, tu sais … alors elles m’ont dit que si je ne … euh faisais pas l’amour avec toi, tu me quitterais… et la conversation n’a plus changé de sujet … je savais plus quoi penser et elles m’ont dit que c’était toujours comme ça avec toi … alors je me suis dit que si aujourd’hui, comme on était seul, on le faisait, tu me quitterais pas pour une autre … moins coincée … j’en ai parlé avec elles et elles m’ont approuvée et conseillée dans les vêtements … voilà… »
Je caresse son dos et l’écoute en silence. Flay et Meer ? Les deux pestes ont osé se mêler de notre histoire… Il faut dire que Meer avait juré de me rendre amoureux d’elle et de me garder plus longtemps que les autres. Et elle avait réussi puisque je suis resté avec elle un peu plus d’un mois… un record d’après Yzak … et tout le monde a cru que je l’aimais vraiment … A mes yeux, ces filles sont juste des bimbo qui se croient le centre du monde… je sers les dents et je contiens ma colère. Je vais les remettre à leur place, une petite humiliation ne leur fera pas de mal.
« Je comprends un peu mieux … mais tu sais je ne suis pas avec toi pour ça. Je t’aime sincèrement Cagalli, tu es mon âme sœur, ma tendre moitié… j’attendrais aussi longtemps qu’il le faudra. » Je murmure dans ses cheveux.
Cagalli se détache de moi et me sourit. Elle ferme les yeux et dépose délicatement ses douces lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et je réponds tendrement à son baiser. Elle y met fin et se recouche contre moi, avec un merveilleux sourire.
« Je t’aime, Asuran. » déclare-t-elle.
« Je t’aime ma Princesse. » je lui réponds.
Nous restons encore un long moment sans bouger en silence complet, les yeux fermés savourant simplement la présence de l’autre dans nos bras. Ce qui compte pour l’instant c’est uniquement le fait d’être deux et de ne former qu’un, par nos pensées et par nos cœurs qui battent au même rythme. Je caresse amoureusement ses cheveux et son dos, elle est complètement calmée et détendue maintenant. Je suis sure que notre soirée se passera merveilleusement bien. » _________________

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|  | | calli athha Noble

  Age : 24 Inscrit le : 03 Nov 2007 Messages : 877 Localisation : écrit ses fanfic
 | Sujet: Re: [fic calli] Pour ne pas te perdre [GSD/asuca] Hier à 19:50 | |
| POV Cagalli
« J’ouvre lentement les yeux, un peu perdue. J’ignore depuis combien de temps je suis blottie contre lui, sans bouger, juste à savourer sa présence et sa chaleur rassurante. Je me sens extrêmement bien contre lui et je n’ai pas envie de bouger, je veux profiter au maximum de sa tendresse surtout après ma « bêtise » de tout à l’heure. J’ai cru quand je l’ai repoussé qu’il serait en colère, qu’il me demanderait de partir voire qu’il me quitterait. J’étais dans un état second, incapable de bouger. Contre toute attente, il m’a serrée contre lui et consolée, avant de ma cajoler. Je me sens rassurée par sa réaction et en paix. Je sais qu’il ne me considère pas comme ses anciennes petites amies, qu’il m’aime comme je l’aime …
« A quoi penses-tu ? » me questionne-t-il en ouvrant les yeux pour m’observer. Je sens mes joues rougir un peu.
« Euh ... à rien de particulier... hum …je te regardais … c’est tout… » Je mens pitoyablement, lui arrachant un sourire amusé.
« Vraiment ?!? Suis-je si beau que ça ? » Me rétorque-t-il. J’entrouvre la bouche, étonnée, mais je ne trouve rien à lui répondre. Asuran éclate de rire devant mon air surpris. Il finit par se calmer et par me sourire.
« Dis-moi ma Princesse jusqu’à quand t’ai-je à moi ? » me demande-t-il avant d’embrasser ma tempe.
« Euh … maximum demain 20 heure, Papa m’a permis de passer le week-end ici … il est en voyage … enfin si cela ne dérange pas tes parents … et euh … si tu en as envie … je ne sais pas … euh … hum, comme tu veux… » Je balbutie en nichant ma tête dans son cou pour masquer mes joues brûlantes.
« Un week-end rien qu’avec toi ? » répète-t-il étonné, « tu peux vraiment passer le week-end ici, seule avec moi ? »
Il semble étonné, je relève la tête pour le fixer dans les yeux avant de demander : « Ca t’ennuie ? Tu sais je peux rentrer … ce n’est pas un problème … »
Il pose un doigt sur ma bouche, m’imposant le silence. Il se redresse et vient déposer ses douces lèvres sur les miennes pour un doux baiser. Je passe mes bras autour de sa nuque et l’attire un peu plus contre moi, je sens une de ses mains se poser sur la peau nue de ma taille me rappelant que je suis à moitié déshabillée. Sa langue caresse mes lèvres et j’entrouvre la bouche, répondant à sa demande muette. Nos langues se caressent un moment avant que le baiser ne prenne fin. Asuran dépose un tendre baiser sur mon front, j’en profite pour me blottir contre lui.
« Si tu es sûre que ton père ne te dira rien, je te garde tout le week-end » déclare-t-il, le nez enfoui dans mes cheveux, « mes parents ne reviendront que demain soir au plus tôt »
« Il ne dira rien, c’est une compensation à son absence … et puis cela le rassure de savoir que je ne suis pas seule tout le week-end » Je réponds évasivement.
« Une compensation ?!? » m’interroge Asuran en s’asseyant. Je l’imite et j’en profite pour refermer mon soutien-gorge et mon chemisier.
« Oui, il est parti en week-end à Rome avec sa petite amie … Il m’a un peu parlé d’elle quand il m’a dit que je resterais seule le week-end. Alors quand j’ai dit que je venais chez toi et que j’ai demandé si je pouvais dormir ici comme tu me l’avais proposé, il a dit oui sans condition … C’est sa manière à lui de se faire pardonner de m’abandonner » j’explique, le regard un peu dans le vide.
« Lui en veux-tu d’avoir une petite amie ? » demande-t-il.
« Non, je suis heureuse pour lui, il le mérite… » Je commence, « c’est juste que … enfin j’espère qu’elle n’est pas comme le compagnon de ma mère … Je ne veux pas perdre mon père, c’est ma seule famille … »
Je sens ses bras s’enrouler lentement autour de ma taille et m’attirer à lui doucement. Je me retourne dans ses bras et dépose ma tête sur son épaule, fermant les yeux. Je murmure juste : « j’ai un peu peur … ». Je sens une de ses mains caresser mon dos et ses lèvres se poser sur mon front.
« Je suis sûr que cette dame est très gentille et qu’elle te connaît déjà très bien … Jamais ton père n’aurait une relation avec une femme qui ne t’accepterait pas. Il t’aime et tu es trop précieuse pour lui. Jamais il ne fera quelque chose qui puisse te blesser. » Me rassure Asuran d’une voix douce et apaisante. Je me sens mieux de lui avoir parlé.
« Merci » Je relève la tête et dépose un chaste baiser sur ses douces lèvres. Il m’offre un beau sourire.
« De rien mon Ange… Hum, as-tu faim ? » Questionne-t-il.
« Hum, oui un peu » Je réponds avec un sourire amusé.
« Très bien, allons voir ce que Maria nous a préparé de bon pour le souper » propose-t-il.
Il sort du lit et me tend la main pour m’aider à me relever. Nous quittons sa chambre et parcourons un long couloir dont le sol est couvert d’un tapis rouge. Il habite une maison immense avec un parc impressionnant. En fait, c’est une des propriétés les plus imposantes de la ville et une des plus luxueuses. Nous arrivons an bas de l’escaliers et il m’indique une porte entrouverte à gauche. J’y entre tandis qu’il se dirige de l’autre côté. Je suis dans un salon donnant sur une terrasse en marbre blanc, je crois. Je m’assieds sur le divan et j’attends patiemment son retour.
« Hum, on doit encore attendre une demi-heure », déclare-t-il en entrant dans la pièce, « veux-tu te promener dans le parc, c’est joli en automne. »
J’acquiesce et le suis sur la terrasse. Il fait doux pour la saison, avec un petit vent rafraichissant. Je m’appuie sur la balustrade et observe le jardin « à la française » qui s’étend devant moi. La vue est magnifique et je l’admire. D’où nous sommes, je peux voir le soleil commencer à se coucher. Je tourne la tête vers Asuran, il est dans mon dos et me sourit. Il se rapproche de moi et m’enlace tendrement. Il embrasse légèrement ma tempe avant de déposer sa tête contre la mienne.
« C’est très beau comme jardin » Je déclare avec un sourire admiratif.
« Oui effectivement, quoique j’aurais aimé une fontaine juste devant, mais Patrick n’a pas voulu ! » explique une voix féminine juste à côté de nous. Je sursaute et tourne la tête vers la dame. Elle ressemble à Asuran, ou plutôt Asuran lui ressemble : mêmes couleur de cheveux, mêmes yeux et mêmes expression douce et patiente. Elle affiche un beau sourire.
« Maman ?!? » Asuran a presque crié. Pourtant il ne me lâche pas. Je tourne la tête vers lui, il affiche un air étonné tandis que moi je sens mes joues rougir.
« Et bien quel accueil ! » la voix masculine provient de notre dos. Je suis plus qu’embarrassée par la situation. Jamais je n’ai cru que je rencontrerais les parents d’Asuran, et sûrement pas aujourd’hui !
« Et pour la fontaine, j’ai dit non parce que tu avais attendu que tout soit fini pour la demander ! Je n’allais quand même pas rouvrir mes pelouses et parterres pour une fontaine ! » Explique sur un ton légèrement ironique, je trouve, le père d’Asuran.
« Génial … » la remarque est grommelée par mon petit ami, mais j’ignore s’il parle de la fontaine ou de la présence de ses parent …
« Oh et tu ne nous présente pas ? Te ferions-nous honte ? » Questionne sa mère avec un air mi-amusé, mi-choqué.
« Vous deviez revenir dans deux jours ! » la réponse d’Asuran est plutôt inattendue. Il me lâche et j’en profite pour m’éloigner un peu et je me poste en recul par rapport à lui, fixant mes pieds, les joues toujours en feu et très mal à l’aise. Plus que quand nom père nous a surpris dans le salon.
« Ta politesse, jeune homme ! » la voix est assez autoritaire, « je crois que nous t’avons mieux éduqué que ça ! »
J’ose relever la tête et murmurer un « Bonsoir monsieur et madame Zala » d’une voix tremblante.
« Patrick, c’est à la jeune demoiselle que tu fais peur pas à ton fils ! » la remarque est murmurée d’une voix calme et douce, « alors tu dois être Cagalli … Enchantée. » la mère d’Asuran me tend une main amicale et m’offre un beau sourire. Je serre sa main et je souris faiblement.
« Vous ne m’avez toujours pas répondu ! » Asuran semble ne pas se soucier du reste, tout ce qui l’intéresse c’est la réponse à sa question. Je suis étonnée de son air contrarié, moi quand mon père rentre plus tôt que prévu, j’en suis heureuse. D’un autre côté, il a ses deux parents … il ne mesure surement pas sa chance.
« Enchantée madame Zala. » je réponds d’une voix base mais un peu plus sûre.
« Léonor, appelle-moi Léonor. » me corrige-t-elle toujours souriante, « et pour toi Impoli, il pleut à Paris donc nous sommes rentrés plus tôt » réplique-t-elle à son fils avec un faux air fâché.
« Ta petite amie est plus polie que toi ! Tu devrais prendre exemple sur elle ! » Déclare son père sur un ton un peu moins froid.
Asuran ne répond pas, se contentant de tourner la tête vers moi et de m’offrir un sourire rassurant. Il passe son bras autour de ma taille et m’attire à lui avant d’embrasser ma tempe. En relevant la tête, je constate que ses parents affichent tous deux un tendre sourire en nous regardant. C’est à ce moment-là qu’une dame en uniforme vient annoncer que le souper est servi. Nous rentrons et nous dirigeons vers la salle à manger, où la table est mise pour quatre personnes. Je me retrouve assisse à la droite d’Asuran, juste en face de sa mère. Le repas est assez long et comporte trois plats : entrée, soupe et plat consistant. J’ignore s’ils mangent comme ça tous les jours ou s‘ils font une exception comme je suis là, mais j’essaie de deviner quand même. Je le trouve plutôt délicieux et agréable ce repas. Il n’a pas fallu 15 minutes pour que les parents d’Asuran commencent à raconter leur voyage. Etrangement, ils ne me posent aucune question … je suppose qu’Asuran a dû leur parler de moi.
Après le dernier plat, monsieur Zala nous propose de prendre le café et le désert au salon. Je me retrouve de nouveau assisse près d’Asuran, sa main serrant légèrement la mienne. Madame Zala continue de sourire et d’afficher un air tendre ; quant à son époux bien qu’il garde une expression autoritaire, mais il a un gentil sourire dessiné sur les lèvres. La conversation est calme et amusante même si j’écoute plus que je ne parle.
« Peut-elle dormir ici cette nuit ? » questionne enfin Asuran.
« Bien sûr, elle ne nous dérange pas » répond son père avec un hochement de tête et un mini sourire.
Asuran se lève et m’attire vers la porte après avoir souhaité une « bonne nuit » à ses parents. Je leur dit un « au revoir » et je suis mon amoureux jusque dans sa chambre. Je m’assieds sur son lit pendant qu’il va chercher quelque chose dans le tiroir de son bureau. Ensuite, il vient s’asseoir près de moi.
« Ferme les yeux » demande-t-il et je m’exécute directement, « désires-tu une chambre proche de la mienne ou très éloignée ? »
« Je pensais … dormir ici avec toi … si tu es d’accord… » Je sens de nouveau mes joues brûler sous mon aveux.
« Si cela te fait plaisir… » La voix d’Asuran dissimule à peine sa surprise et sa joie. J’ouvre les yeux quand quelque chose de froid entre en contact avec la peau de mon cou. Il m’a passé un pendentif en forme de cœur autour du cou.
« Merci … » je murmure touchée par son cadeau avant de l’embrasser tendrement. Il me sert contre lui et il reste le nez dans mes cheveux un long moment. Je ferme les yeux et je retiens un bâillement. Je me sens extrêmement bien dans ses bras, contre lui. Et je sais que lui aussi. Je me blottis un peu plus contre lui et je pose une main sur son cœur. Il bat un peu plus vite que d’habitude mais il a le même rythme que le mien. Quoiqu’il arrive, je ferais tout pour que notre couple dure ; pour que notre amour soit le plus fort et traverse les épreuves. …
Je le jure ! » _________________

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